L'énergie (seule) question d'avenir ?

Quand la voiture sera chinoise...

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"Quand la voiture sera chinoise..." est une réflexion  sur l'avenir de l'automobile à travers un autre regard que celui des nations qui ont fait naître l'automobile, la France, en premier lieu, puis les Etats-Unis et les grandes nations européennes. L'automobile, en migrant vers l'Asie, s'est modifiée. En Chine, elle prend une nouvelle stature mondiale.
 
La semaine du 11 mars 2019 sera importante pour moi car ce sera celle de la sortie de ce dernier livre, le neuvième, dont trois en collaboration : avec Nathan Hattab "Qui a encore peur de l'informatique ?", avec ma fille, la journaliste scientifique Marine Corniou, "1,2 milliard d'automobiles, 7 milliards de terriens, la cohabitation est-elle possible ?" et avec les consultants de Sia Partners dans cet ouvrage collaboratif que nous avons particulièrement aimé construire ensemble, "Le choc numérique". J'ajoute à cette liste les quatre documents produits dans le cadre de ma coopération avec Fondapol grâce à Dominique Reynié... et enfin les 333 textes de mon blog. Ceci représente un travail continu qui rend compte de l'évolution de notre époque à travers les filtres de l'industrie, des techniques, des organisations et des institutions. Il ne pouvait plus être possible de continuer cet itinéraire de réflexions, engagé dès les années 1970 à travers les superbes expériences d'analyse menées avec les équipes d'Après demain et de l'Informatique professionnelle, sans donner une place majeure à la prodigieuse aventure humaine et industrielle que représente le retour de la Chine au premier plan des puissances mondiales.
 
En effet, comprendre l'automobile en Chine, ce n'est pas simplement expliquer comment ce pays qui n'avait aucune tradition automobile, produit occidental par excellence, en est devenu en quelques années le premier producteur mondial. C'est aussi et surtout plonger dans le système éconnomique et industriel chinois qui suscite interrogations et fantasmes.
 
Je remercie chaleureusement Nicolas Chapuis pour sa préface. Nicolas est un des meilleurs connaisseurs de la Chine, d'hier et d'aujourd'hui, auteur et traducteur émérite, et cette expertise a été reconnue par l'Union européenne qui l'a nommé son ambassadeur auprès de la République populaire de Chine. Nicolas Chapuis a écrit dans cette préface : "Cette étude de cas n’est pas un rapport d’étonnement de plus sur la renaissance de l’économie chinoise ni, encore moins, un panégyrique de la mondialisation heureuse : elle est, en revanche, un exposé concret et pédagogique d’une politique publique dont l’efficacité et le succès reposent sur une conscience aigüe des défis du nouveau siècle : interdépendance,innovation, transition énergétique, connectivité, mobilité urbaine, villes intelligentes." Je le remercie pour cette synthèse dont je n'aurais pas rêvé. J'en profite pour rendre hommage à mes préfaciers, qui jouent un rôle essentiel dans l'amplification des idées contenues dans les textes parfois ardus : Edmond Pachura, Louis Schweitzer, Geoffroy Roux de Bézieux, Anne-Marie Idrac.Quand la voiture sera chinoise

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