Comment dit-on "open data" en français ? Voici ce qu'il nous faudra rapidement établir pour faire comprendre cette transformation majeure de la relation entre les Etats, les collectivités territoriales et les citoyens. Le "partage des données publiques" est en effet une vraie révolution. Mais ce n'est que la partie visible de l'iceberg. La démocratie y gagne, mais c'est l'économie qui devrait être la véritable bénéficiaire de cette capacité nouvelle à appuyer les décisions individuelles sur des informations qui jusqu'alors n'étaient pas disponibles ou inexploitables.
Ene effet la philosophie ultime de l'open data est d'inciter les acteurs privés à exploiter ces données publiques pour proposer des services nouveaux à caractère marchand. En effet, la valeur vient non pas de l'accès à la donnée brute, mais résulte d'un process de traitement des informations, de leur rapprochement et de la mise à disposition du client de clefs de décision inédites.
Le portail francais vient rejoindre un grand nombre d'initiatives mondiales et régionale, comme Bordeaux ou Rennes. C'est une initiative qu'il faut louer, mais surtout amplifier par une prise en compte par les entrepreneurs de cette nouvelle opportunité de création de service.
"...inciter les acteurs privés à exploiter ces données publiques pour proposer des services nouveaux à caractère marchand"
Oui, il serait temps !
Rédigé par : Néa | 07 décembre 2011 à 21:40
Si la puissance publique avait été en mesure de les traiter elle-même, on aurait pu imaginer des plitiques publiques plus ciblées, moins coûteuses, plus efficientes. Il n'en est rien, ce n'est pas officiellement sa mission et elle n'en a pas les moyens. Les données collectées par l'Etat appartiennent à ceux qui le sont payées, les citoyens.
Rédigé par : JP Corniou | 12 décembre 2011 à 12:53