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« L'automobile américaine en pleine convalescence cherche à se réinventer | Accueil | La lente progression de l'innovation »

26 janvier 2011

Commentaires

Michel Volle

N'avons-nous pas auparavant connu quelques situations analogues ?
- années 60, mécanographie contre informatique ;
- années 70, "carte perforée + listing" contre terminal ;
- années 80, terminal en grappe contre réseau local de PC ;
- années 90, réseau local contre Internet...

Amitiés fidèles,
Michel

Jean-Pierre Corniou

Tout à fait ! La marche triomphale du traitement numérique de l'information n'est pas une belle ligne droite, mais plutôt un chemin tortueux plein de querelles de standard, de positions commerciales sans lendemain, et beaucoup de morts en chemin ! Je pense que ce drame fracassant continue à s
e jouer et que nous ne vivons que le nième épisode...

yomemoy

la conclusion, maintes fois réitérée et démentie, me semble a nuancer.

Heureusement d'ailleurs, car l'article parle de faits, présentes les perspectives qui en découlent sont justes.

Là encore l'humain se trouve le moteur naturel du mouvement.

Mais derrière la façon dont le l'utilisateur final, ou dont la fonction finale influence l'accès, il y a la capacité à fournir et s'adapter.


Fournir la fonction demande des puissances domestiquées, une sécurité cela est dit maitrisée, une capacitée d'évolution rapide.

S'adapter aux l'utilisateurs finaux, adopter leurs modèles, capitaliser sur leurs know ledge, implique encore plus de puissance, et de réactivité.

Ainsi le combat dans l'arrière plan est le même.

Il ne faut pas confondre ce qui est fourni, et la forme où cela est consommé.

C'est une erreur qui avait conduit à une informatique ramenée à des serveurs isolés disséminés et conduit à la disparition de quelques entreprises.

La marche arrières n'a pas remis en cause l'adaptation aux savoirs des utilisateurs, mais a renvoyé vers les consolidations, virtualisations, appliances, le plus souvent à l'intérieur de systèmes qui ne sont autres que des "main frames".

Ceci que l'on les appelle juste "serveurs rassemblés' Balde center, main frame, ou mini selon les puissances demandées.

Ils sont comme hier sous le contrôle d'équipes spécialisées ou externalisés mais toujours stratégiques et décorélé de la relation à l'utilisateur final devenue une fonction stratégiques.

Cette dernière est effectivement éminement mouvantes,et mue par les plus hautes instances, comme les plus jeunes entrants de l'entreprise.

Elle en impose donc à ceux qui traitent la fourniture de "Fonctions" mais leur réponse en devient encore plus un modèle "main frame"

Jean-Pierre Corniou

Je pense que, dans une perspective d'histoire des techniques, les mainframes ne peuvent être dissociés des "terminaux passifs" qui rendaient les utilisateurs dépendants des seuls programmes et informations conçus par une entité centrale. Parler aujourd'hui de traitement centralisé de l'information est bien inexact car nous sommes libres de l'usage de ce que nous faisons sur nos outils décentralisés même si les données et traitements sont aujourd'hui réalisés et stockés ans des structures centrales. Cette dimension centralisée ne revêt pas du tout le même sens que naguère...

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